4ème couverture :

Mars 1920. Alors que l’enquête sur laquelle il travaille à Paris – l’assassinat sauvage d’un ancien espion des services secrets du tsar – piétine, François-Claudius Simon, brillant inspecteur du 36, quai des Orfèvres, est envoyé en mission officieuse à Moscou, pour tenter de trouver un accord avec les autorités russes sur une autre affaire, délicate, qui met en cause un ministre de premier plan. Le jeune inspecteur est prévenu : si les choses tournent mal, il devra se débrouiller seul. Pas question que le gouvernement français prenne le risque de rallumer les hostilités avec ce régime incontrôlable. Or, dans l’atmosphère de paranoïa aiguë et de complot permanent qui caractérise la Russie de Lénine, les choses ne peuvent que mal tourner. Surtout quand un certain Joseph Staline s’en mêle…

Un extrait pour donner un aperçu du bouquin :

“Qu’était-ce réellement que l’amour ? Une ruse de l’espèce pour se survivre à elle-même ? La vanité de croire que l’on pouvait mériter l’autre ? Que l’on n’était pas toujours condamné à soi-même? Ou la certitude folle que l’histoire du monde avait retenu son souffle dans l’attente de cet instant unique, celui de son accomplissement? Puisqu’on ne vivait jamais que sa propre vie, François penchait pour la dernière hypothèse : l’univers avait les yeux rivés sur eux. Cent mille ans de guerres, d’affrontements, de bonheurs contrariés, des générations de hasard et de passions fragiles, tous ces détours, cette patience infinie et, pour finir, cette évidence : ils allaient se retrouver.”

Mon avis :

J’ai bien aimé ce policier historique, c’est mon premier livre de Guillaume Prevost. Il est inspiré de fait réel et de personnages, tout cela offre un cocktail très intéressant. On découvre l’URSS de Lénine et comment le peuple russe se remet peu à peu de la révolution qui a eu lieu dans le pays.

Pour la partie enquête, elle est rondement menée. De plus, on a plusieurs faits sur lesquels l’inspecteur François doit enquêter donc on n’a tout simplement pas le temps de s’ennuyer. Sans que l’on ne s’y perde pas.

De plus, l’auteur me plait beaucoup parce qu’il ne néglige pas les personnages secondaires. Elsa, par exemple, est quelqu’un idéaliste avec ces convictions. C’est un personnage entier qui m’a à la fois agacée et fascinée.

Il y a un autre élément qui m’a plu, c’est que ce livre offre aussi de la réflexion, comme le montre l’extrait, en plus de l’enquête policière.

Ce livre est très bien écrit. J’aime beaucoup le style de l’auteur. Il m’a permis de rentrer dans l’histoire et de vivre les événements avec l’inspecteur.

Je n’ai cependant pas eu de coup de cœur, bien qu’il y avait tous les éléments pour en être un. Donc je pense qu’il se peut que je n’ai pas lu ce livre au bon moment.

En résumé : Livre Intriguant, Intéressant, plein de suspense et doué d’une belle écriture. 

Notation : 16/20

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Prix du poche 8.10 euros et 12.99 euros.

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Un commentaire sur « La berceuse de Staline de GUILLAUME PREVOST »

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