Quatrième de couverture :

Couverture Les bannis et les proscrits, tome 5 : L'étoile de la sor'cière

Ce sera bientôt l’ultime combat contre le Seigneur Noir.
Elena la sorcière a regagné l’île de Val’loa où elle espère reconstituer ses forces. C’est alors qu’Harlequin Quail entre en scène, un petit homme en costume de bouffon qui se prétend espion. Il revient tout juste de la forteresse de Noircastel où subsisterait l’un des portails du Weir, le plus puissant, avec lequel, dans une lune à peine, le Seigneur Noir instaurera un règne maléfique. Elena et la puissante magie du Journal Sanglant peuvent encore l’arrêter, mais Noircastel est un bastion impénétrable, et seul le Seigneur Noir sait où le portail est caché.
Traqués par les sbires de l’ennemi, menacés par un traître dans leurs rangs, Elena et ses courageux compagnons vont tenter d’achever une quête désespérée. En route, de nombreuses questions trouveront leur réponse, maintes illusions voleront en éclats et les liens de la magie et de l’amour seront éprouvés jusqu’au point de rupture…

Extrait pour vous donner un avant goût :

« — Quand tout ça sera terminé, je vais m’acheter un petit bout de terre dans les plaines. Un endroit sec, où je n’aurai rien d’autre à grimper que les marches de mon porche.
— Et les montagnes ? s’étonna Tol’chuk. Et la mine ? Je croyais que les n’ains n’aimaient que ça.
Magnam émit un bruit grossier.
— Qu’elles aillent se faire foutre ! J’en ai terminé avec les tunnels sombres et les cavernes humides. À partir de maintenant, je ne veux plus que de la prairie verdoyante, des champs à perte de vue et un panorama le plus dégagé possible !
Tol’chuk secoua la tête.
— Tu es un n’ain bizarre.
— Et tu n’es pas non plus un og’re particulièrement typique, répliqua Magnam.
Tol’chuk haussa les épaules. Durant son périple à travers les contrées d’Alaséa, s’il avait appris une chose, c’est que nul ne pouvait être jugé sur sa seule apparence. Chaque personne possédait des profondeurs cachées au premier abord. »

Mon avis :

C’est le dernier tome !!! Cela me donne envie de dire ouf mais aussi mince. Vous me direz sans doute : comment ça tu te contredis. Eh oui ! cette saga est bien, vraiment bien. Cependant, je pense que c’est juste qu’elle se finisse avec ce tome.

Bon parlons de ce tome ! Comme tous les tomes de la saga, l’auteur jongle d’un personnage à l’autre. Est-ce que c’est dérangeant ? Non, c’est au contraire édifiant car cela permet d’en apprendre davantage sur chacun d’eux, de s’attacher à eux et surtout d’avoir des personnages entiers, complets, travaillés… Cette façon d’écrire est un avantage selon moi. Je me suis attachée à la plupart des personnages bien que j’ai du mal avec Mogweed (mais si vous avez lu le livre peut-être me comprendrez-vous).  Mais j’ai adoré Tol’chuk, il est naïf mais c’est un ami que tout le monde rêve d’avoir. Tyrus est un pirate et un prince au grand cœur. Kast est un sanguinaire au cœur plein d’amour pour Sy’wen. Et Sy’wen est une meraï au grand courage mais aussi au grand cœur. Vous l’aurez compris, je me suis attachée au personnage encore plus qu’à la quête qu’ils mènent. Mais je me répète.

La quête en soi est pleine de rebondissement. Je dois dire que James Clemens sait nous tenir en haleine, créée le suspens. Au début de la saga, je me suis surprise plusieurs fois à dire, “maintenant il va arriver tel truc”. Et j’ai eu l’impression qu’à la suite l’auteur me disait :  “Je vous ai bien eu”. Et ceux plusieurs fois. Et puis au fil des tomes, j’ai abandonnée les spéculations étant sur de perdre et d’être positivement (enfin la plupart du temps) surprise.

La fin m’a surprise et tout ce que je peux dire c’est qu’elle laisse une lueur d’espoir mais qui s’accompagne toujours de sa part de ténèbres. Pour en savoir plus, il faudra le lire ? 😉

Cependant, ce livre n’a pas que des points positifs. Eh oui ! Il y a quand même eu deux, trois petites choses qui m’ont déplue:

  • Le fait que l’auteur fasse mourir beaucoup de personnage. J’ai été attristé par la facilité qu’a l’auteur de faire mourir ces personnages.
  •  Le fait que l’ennemi reste dans l’ombre et que finalement, sa fin soit expédié en une vingtaine de pages. Un peu frustrant.
  • Et enfin les chapitres qui sont trop long selon moi : 40 pages. Je suis partisane des chapitres courts, enfin je préfère.

En résumé : Un très bon final, un suspens au rendez-vous au fil des pages et une épopée originale.

Notation :

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Voili voilou pour cette chronique. J’espère qu’elle vous a plu et à bientôt pour une nouvelle chronique.

NB : je mettrais les commentaires fait sur booknode sur les tomes précedents très prochainement.

 

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2 commentaires sur « L’étoile de la Sor’cière de James Clemens »

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