Je vais vous les mettre dans l’ordre de priorité. Enfin je vais faire de mon mieux. Et je vous mettrais les raisons de mes choix si il y en a une autre que l’histoire me fait envie ;).

J’instaure ce rendez-vous, tous les milieux de mois.

Livre « one shot » :

  • L’île aux milles couleurs de Tamara Mckinley

Londres, 1920. Au lendemain de la Grande Guerre, Loulou Pearson, une jeune et talentueuse sculptrice originaire de Tasmanie, vit seule dans la capitale britannique

Un brillant avenir lui semble promis. Ne prépare-t-elle pas sa première exposition dans une prestigieuse galerie londonienne ?

Un jour, Loulou apprend qu’un mystérieux donateur lui a légué un cheval de course. La surprise passée, elle décide d’embarquer pour sa Tasmanie natale, cette île aux mille couleurs, afin de prendre possession de son héritage.

Mais ce retour aux sources et les retrouvailles avec sa mère, une aristocrate distante qui l’a abandonnée, ne seront pas qu’une partie de plaisir.

Bientôt, des secrets de famille pourtant bien enfouis refont surface. L’occasion pour Loulou de savoir qui elle est vraiment et de faire table rase du passé.

Le titre est magnifique et il me fait rêver pas vous?

  • Le Jardin des secrets de Kate Morton

Couverture du livre : Le Jardin des secrets

1913, sur un bateau en partance pour l’Australie se trouve une petite fille de quatre ans, seule et terrorisée. Le navire lève l’ancre et elle se retrouve à Brisbane. Si le secret de son débarquement est religieusement gardé par ses parents adoptifs, ceux-ci décident, le jour de ses 21 ans, de révéler à Nell les circonstances étranges de son arrivée dans la famille. Les questions se bousculent : Qui est-elle ? D’où viennent ses souvenirs ? Que représente le livre trouvé dans sa petite valise, seule relique d’un passé perdu ? Bouleversée, ce n’est que des années plus tard qu’elle entreprend le voyage vers ses origines. Une quête difficile pour lever le voile sur près d’un siècle d’histoire familiale…

  • Les portraits de Joséphine de Tara Conklin

Virginie, 1848. Joséphine, 17 ans, esclave depuis l’enfance dans une plantation, voit sa maîtresse, l’artiste-peintre Lu Anne Bell dépérir. Ne pouvant plus compter sur sa protection, elle s’enfuit dans l’espoir d’offrir une vie meilleure à l’enfant qu’elle porte. 

New York, 2004. Lina Sparrow, avocate, défend les droits des descendants d’esclaves. Elle découvre l’histoire de Joséphine, que les experts soupçonnent d’être la véritable artiste à l’origine des tableaux signés Lu Anne Bell. Convaincue d’avoir trouvé le cas parfait pour illustrer la cause qu’elle défend, Lina entreprend de retracer son histoire. 
Au fil de ses recherches, elle en vient à se questionner sur sa propre famille et sur les mystères entourant la mort de sa mère. En plongeant dans le passé d’une esclave en fuite, Lina pourrait bien se découvrir elle-même… 

Ce livre, c’est un peu par hasard s’il a rejoint ma liste d’envie. En fait, si je l’ai remarquée c’est grâce à un présentoir de la fnac près des caisses. La couverture m’a tout d’abord intrigué puis j’ai lu le résumé et je l’ai reposé.

Pourquoi ai-je fais ça ? Eh bien ! C’était noël et il me fallait de l’argent pour les cadeaux que je voulais offrir. Donc j’ai du y renoncer.

Mais, depuis le titre de ce livre, me hante.

  • Wonder de R. J. Palaccio

 Couverture du livre : Wonder, Tome 1

Ne jugez pas un livre garçon sur sa couverture son apparence.

« Je m’appelle August. Je ne me décrirai pas. Quoi que vous imaginiez, c’est sans doute pire. »

Né avec une malformation faciale, August, dix ans, n’est jamais allé à l’école. Aujourd’hui, pour la première fois, ses parents l’envoient au collège… Pourra-t-il convaincre les élèves qu’il est comme eux ?

Le résumé m’attire beaucoup et la vidéo de la chaîne « le souffle des mots » qui je dois dire à achever de me convaincre.

  • Les morsures de l’ombre de Karine Giebel

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Elle est belle, attirante, disponible. Il n’a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre. À présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De le faire souffrir lentement. Pourquoi lui ? Dans ce bras de fer rien n’est dû au hasard. Et la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince… 

Pour celui-ci, il y a 2 raisons :

– J’ai eu un coup de coeur pour Juste une ombre de Karine Giebel.

– Et la vidéo d’auteur du mois de Karine Giebel.

  • Meurtre pour rédemption de Karine Giebel

Couverture du livre : Meurtres pour rédemption

Marianne, vingt ans. Les barreaux comme seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière.

Indomptable, incontrôlable, Marianne se dresse contre la haine, la brutalité et les humiliations quotidiennes.

Aucun espoir de fuir cet enfer, ou seulement en rêve, grâce à la drogue, aux livres, au roulis des trains qui emporte l esprit au-delà des grilles. Grâce à l amitié et à la passion qui portent la lumière au cœur des ténèbres.

Pourtant, un jour, une porte s ouvre. Une chance de liberté.

Mais le prix à payer est terrifiant pour Marianne qui n aspire qu à la rédemption…

Si vous avez vu la vidéo de l’auteur du mois de Margaud Liseuse, vous imaginez bien que ce n’est pas grâce à la vidéo car ce livre ne lui a pas beaucoup plu. En fait, ici c’est le concept de seconde chance qui me plait.

  • Le Message de Andrée Chedid

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Dans la rue déserte d’une ville ravagée par la guerre, Marie s’effondre, touchée par une balle alors qu’elle s’apprêtait à rejoindre Steph. Leurs retrouvailles devaient sceller leur réconciliation et l’aveu d’un amour partagé. Luttant contre la mort, la jeune femme ne désire plus qu’une chose : transmettre un message à Steph pour lui dire qu’elle venait et qu’elle l’aime. D’une écriture sèche et brûlante, Andrée Chedid raconte l’agonie de Marie et scande l’absurdité de la guerre, qui fait gémir les corps et sépare les amants.

C’est ma petite cousine qui m’a donné envie de le lire sans m’en parler. Mais comment me direz-vous. Eh bien, je l’ai vu pendant sa lecture, elle était si bouleversée que ça m’a donné envie. En plus, elle m’a dit qu’elle me le prêterait mais que sa mère devait le lire en premier. (Ici pas d’excuse de portefeuille).

  • La fille de l’hiver de Eowyn Ivey

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Dans les années 1920, Mabel et Jack, un couple d’âge mûr, s’est installé en Alaska. La vie y est rude, ils ont du mal à survivre sur cette terre aride mais Mabel a sciemment choisi cet endroit parce qu’il symbolise pour elle la solitude qu’elle recherche. La blessure profonde qu’est la perte de son enfant unique lorsqu’il était bébé et l’impossibilité d’avoir un autre enfant font qu’elle souffre de côtoyer des familles. Pourtant, c’est en Alaska qu’elle va trouver l’amitié et même une famille.

Pour cette envie, je dois remercier encore une fois, une vidéo de Margaud Liseuse. Mon portefeuille la remerciera sans doute un peu moins. Elle parle de ce livre : 5:05 à peu près.

Et puis, c’est un livre qui me ferait sortir de ma zone de confort. C’est un conte de l’hiver et je ne lis pas beaucoup de conte et de livre sur l’hiver ou qui se passe durant cette saison.

  • La malédiction de la zone de confort de Marianne Levy 

Couverture La malédiction de la zone de confort

Rose a (presque) tout pour être heureuse.

Après 763 auditions infructueuses elle a enfin décroché son premier grand rôle dans la série télé de l’année. Elle peut compter sur le soutien d’une joyeuse bande et d’un fiancé imaginaire avec qui elle assure vivre, enfin, une relation équilibrée. Son unique manque ? Un précieux recueil de poésie médiévale dont elle a besoin pour calmer son émotivité pathologique.

Ben n’a (presque) rien pour être heureux.

En panne d’émotions, le scénariste et auteur de polars n’arrive plus à écrire une ligne. Il se noie dans un quotidien sinistre qu’il dissimule mal à ses deux seuls amis. Son unique réconfort ? Les mails hystériques d’une dingue qui lui réclame un bouquin comme une naufragée, une bouée au milieu du Pacifique.

Ils étaient faits pour ne PAS se rencontrer.

Probabilité qu’ils vivent un jour heureux ensemble : nulle.

Probabilité qu’une probabilité soit fausse : non négligeable.

Et si la vie déjouait les algorithmes ?

Pour cette envie de lecture, elle me vient principalement de Marie lit en pyjama. Sa chronique a éveillé ma curiosité.

  • Tant que nous sommes vivants de Anne-Laure Bondoux

Couverture du livre : Tant que nous sommes vivants

Bo et Hama travaillent dans la même usine. Elle est ouvrière de jour, lui, forgeron la nuit. Dès le premier regard, ils tombent follement amoureux. Un matin, une catastrophe survient et ils doivent fuir la ville dévastée. Commence alors pour eux un fabuleux périple à travers les territoires inconnus… Mais quand l’ombre a pris la place de la lumière, l’amour suffit-il à nous garder vivants?

Vous allez me dire encore mais je vous le dis quand même c’est grâce à une vidéo de Margaud Liseuse.

  • La montagne entre nous de Charles Martin

Couverture du livre : La Montagne entre nous

Seuls survivants d’un accident d’avion, le chirurgien Ben Payne et la journaliste Ashley Knox se trouvent à 3 500 mètres d’altitude, au cœur de l’hiver, sans aucun moyen de communication. Ashley, dont le mariage était prévu deux jours plus tard, est gravement blessée. Grâce aux soins prodigués par Ben, elle est hors de danger, au moins pour quelques jours.

Mais, pour espérer s’en sortir, ils doivent parcourir 75 kilomètres en pleine montagne. Au cours de leur randonnée chaotique, ils se découvrent, échangent des secrets qui ne semblent plus si importants, plaisantent aussi – il faut garder le moral coûte que coûte. Mais la montagne se referme sur eux toujours un peu plus et leurs chances de survie s’amenuisent…

Je vous invite à aller voir une chronique qui en parle très bien de Ma little clementine et la chronique de Un bouquin sinon rien.

Saga

  • Le passe miroir : Les fiancés de l’hiver de Christelle Dabos 

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la citadelle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

Une fille dans ma classe à la fac m’en a parlé en vantant l’originalité de son univers et de ses personnages particuliers. Bref, elle m’a convaincu.

  • L’épreuve : Le Labyrinthe de James Dashner

Quand Thomas reprend connaissance, sa mémoire est vide, seul son nom lui est familier… Il se retrouve entouré d’adolescents dans un lieu étrange, à l’ombre de murs infranchissables. Quatre portes gigantesques, qui se referment le soir, ouvrent sur un labyrinthe peuplé de monstres d’acier. Chaque nuit, le plan en est modifié. 
Thomas comprend qu’une terrible épreuve les attend tous. Comment s’échapper par le labyrinthe maudit sans risquer sa vie ? Si seulement il parvenait à exhumer les sombres secrets enfouis au plus profond de sa mémoire…

J’ai vu le film et je l’ai trouvé pas mal. Du coup, je suis bien décidé à lire le livre bien que ce ne soit pas dans mes habitudes de lire après avoir vu le film. J’ai souvent tendance à ne pas réussir à me défaire des images du film et du déroulement des événements.

  • Les lionnes de Venise de Mireille Calmel

Venise, campo Santa Fosca, octobre 1627. Lucia, jeune et espiègle Vénitienne, se retrouve au milieu des flammes qui dévastent la modeste imprimerie familiale. Sous ses yeux, son père est enlevé par trois hommes armés. Qui donc se cache derrière ce crime ? La veille, la magnifique Isabella Rosselli, la plus rouée des espionnes de la cité des Doges, est venue faire reproduire une étrange gravure.

Lucia est décidée à percer cette énigme et à sauver son père. Dans une quête effrénée, elle s’immisce parmi les puissants, se mêle au bal des faux-semblants du carnaval, s’enfonce dans les arrière-cours des palais. Une Venise fascinante, oppressante, où le pouvoir se confond avec l’amour, où les étreintes succèdent aux duels et les baisers aux complots.

Dans ces bas-fonds de la cité lacustre, amis et ennemis avancent masqués. Lucia joue de ses charmes, de son épée, de son poignard aussi qu’elle porte au mollet. Elle ruse, croise le fer avec Giorgio Cornaro, le fils du doge, homme corrompu et dangereux, prête à tout pour découvrir la vérité sur cette gravure dont tous, à Venise, sont convaincus qu’elle recèle le secret du pouvoir absolu.

Après le succès de sa série sur Aliénor d’Aquitaine, Mireille Calmel nous plonge avec maestria dans la Venise trouble du XVIIe siècle. Un formidable roman de cape et d’épée qui entraînera le lecteur de la cité des masques aux terres des mousquetaires.

Alors c’est grâce à une chronique écrite par Merveilleuses Escapades, je vous invite à aller la voir.

  • Le gout du bonheur Tome 1 Gabrielle de Marie Laberge

Québec, 1930. Gabrielle est mariée avec Edward depuis bientôt dix ans. Entre la maison de l’île d’Orléans et celle de la Grande-Allée, elle mène une vie bien remplie, entourée de ses cinq enfants. De toute évidence, il s’agit d’un mariage heureux. Mais cette chose qui devrait être si simple fait pourtant froncer bien des sourcils dans l’entourage de Gabrielle. Décidément, le bonheur est suspect en cette époque où notre sainte mère l’Église nous dit que nous ne sommes pas sur terre pour être heureux mais pour accomplir notre devoir. L’élégante Gabrielle a bien du mal à se soumettre au code strict de la société bien sage et bien pensante. Et si c’était possible de changer le monde autrement que par la prière ? Dans ce premier volet de la grande trilogie romanesque intitulée  » Le Goût du bonheur « , Marie Laberge brosse une vaste fresque du Québec de l’avant-guerre. Fidèle à sa manière, elle nous fait partager le destin de personnages si vrais qu’ils semblent bondir de la page. Grâce à une écriture qu’on dirait faite pour traduire les mouvements du cœur les plus subtils ou les plus inavouables, elle éclaire de l’intérieur une époque où, sous la gangue des conventions sociales et de la religion, les passions ne brûlaient pas avec moins de force qu’aujourd’hui.

Et vous quels livres vous font envie ? Avez-vous lu certains de ces livres ? Vous ont-ils plus ?

Et dites-moi si ce rendez-vous vous plait ?

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