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Quatrième de couverture :

Les hommes sont présents partout dans cet immeuble de femmes qui ont renoncé à eux. Dans leurs colères, leurs nostalgies, leurs rêves, leurs désirs… Quatre femmes d’âges et d’univers différents, pas des féministes acharnées : des amoureuses blessées qui se méfient désormais de l’amour et ont inventé une autre manière de vivre.
Juliette, une jeune locataire qui vient d’emménager, est séduite par leur complicité, leurs joies, leurs rires et leurs grains de folie. Mais elle, elle n’a pas du tout abdiqué ! Son acharnement va-t-il ébranler les belles certitudes de ces farouches adeptes de la vie en solo ?

Extrait pour vous mettre dans l’ambiance du livre :

« – … Au bout de la rue à droite, le Chou de Bruxelles. C’est le domaine de Nicole et Monique : deux ex-fonctionnaires de La Poste, reconverties dans les graines de courge, le quinoa et des légumes de toutes sortes. Surtout des choux : romanesco, violet, rouge, vert, chinois… Tu n’y échapperas pas, c’est leur dada. Un peu plus loin dans la rue… la librairie, avec ses vieilles étagères en bois. Le libraire, c’est Marcel. Un poète ! Il concocte des fiches genre coups de cœur. Tu peux lui faire confiance. À côté, y a le fleuriste. Son truc, c’est les bouquets japonais. Ces deux-là, tu les trouves souvent sur le pas de la porte en train de causer.
Carla avait continué pendant que Juliette buvait son café, les clés posées sur la table.
– Plus bas, un fromager, chez qui je ne vais jamais parce que tous les prix se terminent par virgule 99 et ça c’est plus fort que moi, je ne peux pas. Sur la gauche, la quincaillerie des frères Leroy. En tablier gris, à l’ancienne. Ils te font signe de la main quand tu passes devant la boutique. Quand tu entres, ils oublient de te servir, parce que, eux, ce qu’ils préfèrent, c’est commenter l’actualité… « Le quinze a mis une raclée aux Néo-Zélandais… le député est venu serrer les pinces pour qu’on vote pour lui dimanche. »
Plus moyen d’arrêter Carla. Juliette avait commandé un autre café.
– Il y a un cordonnier de l’autre côté du square, paraît qu’il a des mains en or. Je n’y suis pas encore allée. Chez Christian le boucher, il y a un banc. Comme il connaît tout le quartier, un jour il te présente Jacques et un jour Jacques te présente Hervé. Hervé c’est l’agent immobilier, qui, à cinquante ans, vit encore avec son père, sa mère et sa sœur. Ils se déplacent toujours ensemble, la famille Century ! Ils marchent les uns derrière les autres, Hervé en tête et, en dernier, le grand caniche blanc à pompons de sa sœur.
Séduite par cette description pittoresque, Juliette avait accepté la proposition de Carla, qui avait ajouté : « Je t’écrirai. » Tout s’était fait très vite. Juliette avait un nouveau chez-elle, alors qu’elle scrutait les annonces depuis des mois sans rien trouver. Mais des femmes de l’immeuble, elle ne savait rien, si ce n’est qu’elles avaient renoncé à l’amour. »

Mon avis :

Ce livre m’a amusée, j’ai bien rigolé. Il est rempli de situation comique. Cependant il m’a quand même fait versée quelques larmes. Donc ce livre m’a fait traversée pas mal d’émotion. C’est un livre feel-good, distrayant et bien pour les moments de pannes littéraire en tout cas pour moi.

C’est un roman chorale qui nous permet de mieux connaitre les habitantes de l’immeuble. Elles sont vraiment hautes en couleurs surtout Giuseppina, Rosalie et Simone. Elles ont été blessée par la vie. Elles ont refermés la blessure et se protéger comme elles peuvent. Elles ont un courage passif en quelque sorte. Moi, j’admire ça. A part elle, il y a la Reine qui est froide et distante. Elle porte plutôt bien son surnom. Elle était dans la lumière, puis elle perd ces rayons de soleil. Comment dire ? Elle a tout pour m’agacer. Et pourtant, j’ai quand même réussi à m’attacher à elle et ça, ce n’est pas du gâteau. Tout ce mélange de personnage forme une drôle de famille. Une petite famille qui donne envie d’en faire partie. Juliette, quant à elle, est une femme attendrissante par ses doutes, en quête d’amour dans tous les sens du terme. En plus, son amitié avec Max est vraiment belle.

Le seul bémol, que j’ai lu dans d’autre chronique, est la fin qui est un peu abrupte.

J’espère vous avoir donnée envie de le lire

En résumé : livre feel-good, attachant et attandrissant.

Notation :

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Musique du livre : 

L’italiano de Toto Cutugno

C’est un classique de la chanson italienne.

Musique qui s’adapte bien au livre. 

Feeling Good de Nina Simons

L’avez-vous lu ? Vous a-t-il plu ?

 

 

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2 commentaires sur « L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes de Karine Lambert »

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