Couverture Player one

Auteur: Ernest Cline

Pages: 624

Genre : Science Fiction

Thème: Geek, jeux vidéos, monde apocalyptique, quête, futur proche, aventure…

Quatrième de couverture : 

2044. La Terre est à l’agonie.
Comme la majeure partie de l’humanité, Wade, 17 ans, passe son temps dans l’OASIS – un univers virtuel où chacun peut vivre et être ce qui lui chante. Mais lorsque le fondateur de l’OASIS meurt sans héritier, une formidable chasse au trésor est lancée : celui qui découvrira les trois clefs cachées dans l’OASIS par son créateur remportera 250 milliards de dollars !
Multinationales et geeks s’affrontent alors dans une quête épique, dont l’avenir du monde est l’enjeu. Que le meilleur gagne…

Extrait pour vous donner un avant goût :

Aech aimait discuter des vieux films bien plus encore que moi. Les autres chassoeufs du salon commençaient à s’attrouper autour de nous pour écouter notre conversation. Il faut dire que nos disputes étaient souvent très distrayant.

– T’as fumé, ou quoi? ai-je (Wade) hurlé. C’est Richard Donner, putain, le réalisateur de Ladyhawke ! Les Gonnies? Superman ? Et tu prétends que ce mec-là est naze ?

– Je me fiche pas mal de savoir si c’est Spielberg ou la reine d’Angleterre qui l’a réalisé. C’est un film pour midinettes déguisé en épopée médiévale sur fond de sorcellerie. Le seul film de genre encore moins burné que… cette merde de Legend. Pour aimer Ladyhawke, faut vraiment n’être qu’une lavette de compétition.

Rires au poulailler. Ça commençait à m’agacer un brin. j’étais un grand fan de Legend aussi, et Aech le savait.

– Oh ! Alors comme ça, je suis une lavette ? C’est toi le maniaque des Ewoks.

Je lui arraché Starlog des mains et j’ai jeté le magazine contre le poster du Retour du Jedi accroché au mur.

Mon Avis:

J’ai adoré ce livre, j’étais vraiment à deux doigts d’avoir un coup de cœur. Mais ce roman est vraiment bien. Bon, je vais faire ma chronique avec des questions réponses. Dites-moi si ce format vous plaît?

Suis-je une Geek ? Fan de jeux vidéos ? 

Non, j’avoue, je ne joue pas aux jeux vidéos. Enfin en seulement une occasion, quand je vais chez ma meilleure amie car elle est très fan de jeux vidéos. J’ai eu l’occasion de jouer à Mario sur Nintendo, et à Super Mario Odyssey. Cependant, je maîtrise tellement bien les manettes que Mario a tendance à tourner en rond les trois quarts du temps.

Donc, est-ce que je n’ai pas été trop perdue dans l’univers de ce livre ?

Non, car tout simplement les références comme Donjons et Dragons […] sont expliquées ou même décrits par l’auteur. De plus, ces références ne se limitent pas aux jeux vidéos mais aussi aux livres et aux musiques (Voilà le lien Playlist promis: ICI) et dans ce domaine, je suis bien plus calée. Puis, ce sont des éléments qui aident à rentrer dans l’univers du livre. Je me suis surprise à écouter les musiques citées dans le livre pour me mettre un peu plus dans l’ambiance.

D’ailleurs, les musiques citées sont celles des années 80. J’adore les musiques de cette année, elles sont dansante et donnent le peps. Elles remontent le moral. Et c’est une occasion de découvrir ou redécouvrir certains morceaux.

Est-ce qu’il y a de l’action, du suspense ?

Alors, l’action est lente à démarrer et la description du début est plutôt longue. Attention!!! Je ne dis pas qu’elle est lourde, elle est essentielle pour bien planter le décor. Elle m’a aidée à me représenter le monde, voire les mondes de Wade. J’ai réussi à avoir l’impression d’y être.

Puis, quand l’action commence, c’est plus possible de lâcher le livre. J’ai eu plus qu’une envie, c’est tourner les pages, de savoir la suite… Qui va gagner la quête ? Comment ? Quelles sont les épreuves ? De plus, l’enchaînement a plutôt une suite logique. Peut-être un peu moins sur la fin. C’est peut-être pour ça, que je n’ai pas eu le coup de cœur.

Les personnages : comment les décrire ? Sont-ils attachant ?

Tout d’abord, Wade le protagoniste de cette histoire est un personnage qui plutôt isolé socialement parlant dans le monde réel et le reste plus ou moins dans le monde virtuel bien qu’il y ait son meilleur ami, Aech. Oui, un petit plus pour son côté relationnel. Il considère l’OASIS comme son véritable monde. Normal, il est plus beau, plus pratique, avec moins d’inégalité… C’est un peu présenté de sa part comme une utopie. C’est un personnage complexe que j’ai eu envie de câliner mais aussi de secouer à cause de sa naïveté. Ensuite, il y a Aech qui est le compagnon de jeu de Wade mais aussi un peu son adversaire ce qui donne lieu à des joutes verbales: amusantes, drôles… J’ai un petit faible pour ce personnage. Cependant, je ne vous en dirais pas plus de peur de vous spoiler. De plus, il y a James Hallyday qui est présent sans l’être. Il est fan des années 80 et il a réussi à ce que le monde s’y intéresse. Il est le maître du jeu en quelque sorte et c’est une énigme. J’avoue que ce personnage est intriguant.  Enfin, il y Art3mis. Elle est plutôt réaliste, elle joue un peu le rôle de contrepoids. Le personnage réaliste qui m’a personnellement un peu énervée, agacée… Cependant, c’est un personnage essentiel, elle met en évidence, la disparition de la frontière entre la vie réel et la vie virtuelle. Elle n’est pas aveugle comme les autres à ce problème. Et pour ça, je l’admire beaucoup.

L’univers m’a-t-il plu ? 

OUI!!! Bien sûr!!! OUI!!! Ce monde est magnifique, beau et plein de mondes différents offerts par l’OASIS. Il laisse place à l’imagination, personnellement, j’adore ça. De plus, il offre un contraste entre le monde apocalyptique et la plateforme de jeu d’OASIS qui franchement intéressant.

En résumé : Un livre avec un bel univers complexe, de l’action, de l’action et du suspense. C’est une excellente lecture.

Notation :

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3 commentaires sur « Player One de Ernest Cline »

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