Voici un extrait de Player One de Ernest Cline :

Cette toquade était tout aussi idiote que malvenue, j’en étais bien conscient. Que savais-je vraiment d’elle? Elle n’avait jamais dévoilé sa véritable identité, évidement. Ni son âge, ni sa position géographique dans le monde réel. Il n’y avait pas moyen de dire à quoi elle ressemblait vraiment. Elle pouvait avoir quinze ans comme soixante-quinze. De nombreux chassoeufs se demandaient même s’il s’agissait vraiment d’une femme, mais pas moi. Sans doute parce que je ne supportais pas l’idée que la fille dont j’étais virtuellement épris soit en réalité un type prénommé Chuck, poilu du dos et affligé d’une calvitie séborrhéique.

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