Quatrième de couverture :

Une Italienne de quinze ans débarque avec son fils dans le New York des années vingt… L’histoire commence, vertigineuse, tumultueuse. Elle s’achève quelques heures plus tard sans qu’on ait pu fermer le livre, la magie Di Fulvio. Roman de l’enfance volée, Le Gang des rêves brûle d’une ardeur rédemptrice : chacun s’y bat pour conserver son intégrité et, dans la boue, le sang, la terreur et la pitié, toujours garder l’illusion de la pureté.

Extrait pour vous donner un avant gout :

« Il y en a qui se croient tout permis, maugréa Clarence. C’est le sénateur Wilkins, expliqua-t-il ensuite à Ruth. Il a déjà échappé à deux attentats. Il lutte contre la criminalité organisée. (Il secoua la tête). Et pourtant on dirait que c’est lui le mafieux! Quelle différence y a-t-il entre ses gardes du corps et les gorilles d’un gangster? »

Mon avis :

Ce livre est vraie coup de cœur, un coup poing qui vous réveille, un coup de poignard qui vous remue les tripes… dans le bon sens évidement. Plus la fin approchait, plus je voulais la connaître et en même temps j’étais presque déçue de bientôt devoir refermer ce livre.

L’auteur a une plume crue. Il ne mâche pas ces mots. Sa plume colle au récit comme la dernière pièce du puzzle. Il nous décrit une New York qui est cruelle et tellement belle à la fois. J’en étais à la fois effrayée et émerveillée. Cet auteur a su faire naître tellement d’émotion contradictoire…. il a malmené mon petit cœur de lectrice. C’est mon premier livre de cet auteur est je ne m’arrêterais pas là.

Christmas est un de mes personnages préférées, il est fait de rêve, d’espoir et d’imagination comment ne pas l’aimer ? En fait, il ne pouvait pas porter un autre nom que le sien. C’est aussi un joueur!!! Joueur de mots qui m’a laissée là, la bouche ouverte (comme on dit en Italie, il faudrait la fermer sinon les mouches vont rentrer 😉 ). Un autre de ces personnages que j’aime beaucoup est Cetta, sa maman qui peut importe les choses horribles de la vie, elle reste optimiste et veut le meilleure pour son fils. C’est une combattante, une guerrière à sa façon :). C’est un personnage admirable. Et enfin il y a Ruth qui a fait naître en moi des émotions contradictoire : de la peine, de l’incompréhension, de l’admiration…

De plus, ce livre aborde la xénophobie entre les natifs américains et les migrants et également entre les migrants. Je trouve cet aspect du livre très intéressant. En fait, je pense que j’aime beaucoup Christmas parce qu’il se fiche de la couleur de peau ou de l’origine de son interlocuteur.

Je ne peux par contre pas vous assurer que la version française à le meme rendu l’ayant lu en italien :). Cependant, on m’a dit sur livraddict, que le livre en français était géniale aussi.

Notation :

7362141_4fd20

L’avez-vous lu ? Est-ce qu’il vous a plu ?

Riassunto :

Ellis Island, 1909: da uno dei tanti transatlantici in arrivo sotto la Statua della Libertà sbarcano una giovane donna e il suo bambino. Provengono dall’Italia, dall’Aspromonte più arcaico e violento. I loro nomi sono Cetta e Natale: ma il bimbo viene subito chiamato, dagli addetti dell’immigrazione americana, “Christmas”. Natale-Christmas: nella trasformazione di questo nome è racchiuso tutto il sogno della giovane, indomita Cetta, che attronta con coraggio le umiliazioni e le difficoltà della vita nel ghetto italiano del Lower East Side di New York con un solo desiderio – che il suo bambino diventi un vero americano, libero di essere felice ma ancor prima libero di essere se stesso. Essere ‘americani’ nei sobborghi di New York ai primi del Novecento, però, significa anche confrontarsi con una società di immigrati provenienti da ogni dove, nella quale a dettare legge sono i gangster e i loro scagnozzi. Per Christmas, diventare uomo significa affrontare una realtà in cui non contano tanto la rettitudine e l’entusiasmo quanto la spregiudicatezza e la forza. Una realtà nella quale, se si vuole sopravvivere, le regole non possono essere cambiate. A meno che… a meno che non si abbia un dono speciale. E Christmas può contare sulla sua fantasia vivissima, e sulla capacità di renderla concreta attraverso storie che fanno sognare chiunque lo ascolti. È così che nasce la gang immaginaria dei Diamond Dogs, composta solo da due ragazzini ma capace di diventare padrona di New York, addirittura di arrivare in tutte le case della Grande Mela attraverso la prima radio indipendente. Ed è così che a Christmas può capitare di salvare la vita a Ruth, una ricchissima ragazza ebrea, e di innamorarsene come solo a un sognatore può succedere. 

Citazione :

“I soliti raccomandati” borbotto Clarence. “Il senatore Wilkins” disse poi a Ruth. “E già scampato a due attentati. Combatte contro la criminalità organizzata.” Scosse il capo. “Ma sembra lui il mafioso. Che differenza c’è tra le sue guardie del corpo e i gorilla di un gangster?”

Chronaca:

Questo libro é una rivelazione… Mi ha lasciato senza fiato dall’inizio alla fine. Più si va avanti, più ti viene voglia di scoprire come va a finire. All’ultima pagina ti dispace e vorresti che fosse di  nuova la prima.

Luca Di Fulvio scrive senza fioriture inutili. Osserva e descrive persone e posti e situazioni con molto realismo. La sua New York di notte é tenebre e luci, crudele e generosa. quando descrive una New York crudele piena di tenebre e allo stesso tempo tanto bella e luminosa. Mi ha affascinata e spaventata. E il primo libro che ho letto di questo scritore e leggero’ tutti gli altri…

Mi sono innamorata di Christmas. E’ un personaggio con tanta fantasia, sognatore a occhi aperti. Il suo nome (Natale) lo riassume benissimo. E un giocatore e un perstigitatore, che mi ha lasciata a bocca aperta. Cetta, la mamma di Christmas, è un personaggio che mi piace e che amiro tanto. E sempre ottimista, fiera e sorride spesso anche se la vita è dura con lei. Mi fa un po pensare a una guerriera, una combattente nel suo modo di fare, di pensare… Ruth è un personaggio che ho detestata, mi ha fatto pena e poi l’ho amirata.

Questo libro parla di migranti e anche xenofobia tra americani e migranti e tra migranti. E un sogetto interessante. Mi sa che mi piace tanto Christmas perche lui non l’interessa se sei bianco o nero, se sei irlandese, tedesco o italiano.

L’avete letto ? Vi è piaciuto?

Diamond Dogs de David Bowie : 

Publicités

6 commentaires sur « Chronique Bilingue: Le gang des rêves de LUCA DI FULVIO »

  1. Je ne l’avais pas du tout aimé..! Impossible de rentrer dedans. Alors d’habitude quand je n’aime pas j’abandonne mais pour celui-ci, j’avais lu absolument que des coups de cœur partout donc je me suis forcée à le terminer jusqu’au bout, histoire d’être certaine de ne pas passer à côté de quelque chose.
    Ça a été difficile étant donné qu’il est relativement épais 😉

Répondre à Univers parallèles de Millina Annuler la réponse.