Coucou tout le monde,

Je viens vers vous avec quelques extraits de La passe-miroir tome 2 : les disparus du Clairedelune de Christelle Dabos.

« Elle suivit le cortège des courtisans. Elle aurait voulu se faire aussi discrète que possible, mais c’était compter sans son écharpe. À moitié enroulée autour de sa cheville et à moitié gesticulant sur le sol, elle faisait penser à un boa constricteur en pleine parade amoureuse. Ophélie n’avait pas été capable de lui faire lâcher prise. Si elle était très contente de revoir son écharpe en forme, après des semaines de séparation, elle aurait voulu éviter de crier sur les toits qu’elle était animiste. Pas avant d’avoir retrouvé Berenilde, du moins. »

Une description de personnage qui promet de l’action et des complots !?

« – Ce sont ces dames qui vont nous défendre ? s’indigna la tante Roseline. Des gendarmes n’auraient-ils pas été plus appropriés ?

– Vous logerez au gynécée, comme toutes les favorites de Farouk, expliqua Archibald. Les hommes n’ont pas le droit d’y pénétrer. Ne soyez pas inquiète, les Valkyries sont les meilleures garantes de votre sécurité.

Ophélie haussa les sourcils, impressionnée. Elle avait séjourné suffisamment longtemps au Clairdelune pour avoir entendu parler des Valkyries. Ces femmes s’étaient spécialisées dans les escortes diplomatiques : elles observaient chaque détail, écoutaient chaque conversation avec une attention scrupuleuse. Elles étaient télépathiquement reliées aux autres membres de la Toile et certains d’entre eux avaient pour charge de consigner nuit et jour tout ce que les Valkyries voyaient et entendaient. Les personnalités confiées à leurs soins étaient sous bonne surveillance. Ces services-là n’étaient pas offerts au premier aristocrate venu. »

C’est la première fois que j’entends cet insulte et vous ?

« – Votre projet ? ricana Archibald. Vous voulez dire cette ridicule histoire de musée ? Oubliez ça immédiatement, vous n’intéresserez jamais personne ici avec une chose aussi ennuyeuse.

– Vous…, suffoqua la tante Roseline. Vous êtes plus grossier qu’une planche mal équarrie ! »

J’espère que ces extraits vous auront plu.

7 commentaires sur « Rendez-vous fragment de livre #40 »

  1. Je ne connaissais pas cette insulte. Par curiosité, j’ai fait quelques recherches et n’ayant pas trouvé grand chose, il est possible que ce soit une insulte créée par l’auteure. Cela dit, cette expression est bien construite, j’aime bien 🙂

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