Couverture du livre : Miles Vorkosigan

Synopsis :

Etre officier à bord du Prince Serg, le vaisseau spatial le plus moderne de l’empire de Barrayar, tel est le rêve de Miles Vorkosigan. Mais auparavant, il doit remplir honorablement sa première mission, à la station météo de l’île Kyril.

Le plus dur, ce n’est pas tant le froid polaire qui règne sur l’île. Non, le problème, ce sont les moqueries des autres officiers. Il faut dire qu’avec sa taille — à peine un mètre trente — , Miles ne passe pas… inaperçu ! Mais le pire, c’est le général Metzov, le chef de la base. Un forcené de l’autorité. A cause de lui, Miles est accusé de mutinerie et renvoyé dans la capitale.

C’est faux, bien sûr, mais pour Miles, mieux vaut se faire discret, du moins pendant quelque temps. Carrière brisée ? Non, car ce nabot surdoué a plus d’un tour dans son sac à dos !

Ce roman a reçu le prix Hugo 1991.

Extrait pour vous donner un avant gout :

— À part cela, comment était l’île Kyril, enseigne Vorkosigan ? demanda le comte. Tu ne nous as guère envoyé de vidéos, à ce qu’a remarqué ta mère.

— J’étais occupé. Voyons… Le climat était féroce, le terrain mortel, un tiers des habitants, y compris mon supérieur immédiat, étaient ivres la plupart du temps. Le Q. I. moyen était égal à la température moyenne en degrés centigrades, il n’y avait pas une femme à moins de cinq cents kilomètres à la ronde et le commandant de la base était un meurtrier psychotique. Cela dit, c’était charmant tout plein.

— Apparemment, rien n’a l’air d’avoir changé depuis vingt-cinq ans.

— Tu y as été ? (Miles lorgna son père du coin de l’œil.) Et tu as permis qu’on m’y envoie ?

— J’ai autrefois commandé la base Lazkowski pendant cinq mois, en attendant ma promotion comme capitaine sur le croiseur Général Vorkraft. Disons qu’à l’époque ma carrière subissait une éclipse politique.

Doux euphémisme…

— Et l’endroit t’a plu ?

— Je ne me rappelle pas bien. J’étais ivre les trois quarts du temps. Chacun élabore sa propre méthode pour supporter le camp Permafrost. Je dirais que tu t’en es tiré plutôt mieux que moi.

Mon avis :

Ce tome ci n’est pas un coup de cœur mais j’ai adoré. ♥ Miles est un beau personnage à l’intérieur. J’ai été très contente de le retrouver. Lui et ses blagues, son autodérision m’ont plu et continue à me plaire. En voilà, un héros qui ne se prend pas trop au sérieux et n’hésite pas à se remettre en question. ☺

Les obstacles qui se sont mis sur son chemin, le rende plus fort car devant l’obstacle, il reste debout. S’il tombe, il se relève. Et il tombe assez souvent à cause de son incapacité à obéir à des ordres et sa faculté à se retrouver dans le pétrin.

Ce tome m’a permis de connaître l’empereur de Barrayar : Grégor Vorbarra. Il est à l’opposé de Miles, il est plein de sang froid, plus réfléchi, rêve de liberté, d’une vie normale sans garde… J’ai été ravie de le rencontrer bien qu’il soit un peu fade par rapport à Miles qui est un peu mon petit chouchou. Mais je pense que tu l’as compris, cher petit lecteur.

L’écriture de l’auteure est très addictive, cela m’a permis de faire face à une panne de lecture. ☺

  •  Qu’est ce qui m’a empêché d’avoir un coup de cœur ?

Le fait que ce tome soit un peu plus porté sur les descriptions des machines et armes, je dois avouer que cela m’a un peu perdue. Et ensuite, parce que je suis un peu déçue de ne pas avoir retrouvé les personnages secondaires des autres tomes ou alors que trop brièvement à mon goût.

En résumé : Une suite qui en vaut la peine, une écriture addictive…

Notation :

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2 commentaires sur « Saga Vorkosigan Tome 4 : Miles Vorkosigan de Lois McMaster Bujold »

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