Résultat de recherche d'images pour Synopsis :

Quelques mois après l’épilogue des Enchantements d’Ambremer, notre mage préféré va se voir confronté de nouveaux à un tourbillons d’événements tous plus incompréhensibles les uns que les autres. Cela commence par l’état de santé détérioré d’Edmond Falissière, historien et meilleur ami de Griffont, qui doit partir en Auvergne faire une cure. Puis par la découverte d’une colonie de minimets inconnue en plein coeur de ce Paris de la Belle Époque. Et enfin par la présence d’un mage noir, Giacomo Nero dont tout le monde semble avoir peur …
On découvrira également ce qu’il advint très secrètement dans le royaume de France durant l’hiver 1750, on fera également connaissance avec un mystérieux personnage, le Lys pourpre, d’une baronne de Saint-Gil et d’un chevalier de Castelgriffe …

Extrait pour vous donner un petit avant goût :

« — Voici l’inspecteur Caribe, dit-il. Et voici l’inspecteur…

— Scylla ? ironisa la baronne.

Griffont leva les yeux au ciel en comprenant la fine allusion au tourbillon de Charybde et au récif de Scylla qui, dans le détroit de Messine, menaçaient les marins antiques. Contourner le premier, c’était à tout coup heurter le second et sombrer. De là l’expression « Tomber de Charybde en Scylla », lorsque l’on évite un mal pour en rencontrer un autre bien pire.

— … et Luquet, acheva le commissaire sans se démonter… Avez-vous sonné, messieurs ?

— Non, répondit Luquet derrière sa moustache. Nous vous attendions.

Farroux prit une inspiration.

— Bien, dit-il. Allons-y. »

Mon avis :

J’ai aimé ce deuxième tome. Ce fut un vrai plaisir de retrouver, l’univers de Pierre Pevel, ce Paris fantastique où se mêle l’histoire et la magie : des arbres savants, des chats volants, des gnomes, des saules rieurs, les minimets, une bibliothèque mêlant livre et végétation…

Un point que j’ai adoré dans ce livre est l’évocation des souvenirs de Griffon et Isabel de Saint Gil : leur rencontre. J’ai un petit faible pour ce personnage féminin. Je la trouve pleine de caractère, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds. Elle est aussi sans attache ou presque. Cela m’a un peu agacée… Et en même temps, je la trouve très courageuse, courageuse d’être libre comme l’air. Leur duo est comique et dynamique. Azincourt est toujours aussi hautain, et aussi so faussement British. Il m’a bien fait rigoler. Il est aussi très agaçant quand il s’y met. Un personnage fait son entrer, il est connu dans le monde de la magie. C’est tout ce que je vous dirais.

Au niveau de l’enquête, j’ai préféré ce tome ci, je l’ai trouvé plus logique avec une trame un peu plus visible. Sans pour autant, que cela gâche le suspense. L’intrigue est plaisante mais elle ne m’a pas empêchée de dormir, ni poussée à allonger mes temps de lecture.

La plume de l’auteur me plait toujours autant : simple et directe. Sa plume me plait parce qu’elle intègre le lecteur dans le récit en l’apostrophant.

Notation : 5/7

7364898_a7289

Fan Art :

Résultat de recherche d'images pour

Autre dessin de l’artiste: ICI

Un commentaire sur « Le Paris des merveilles tome 2 : l’elixir de l’oubli de Pierre Pevel »

Laisser un commentaire