Couverture Misery

Synopsis :

Misery Chastain est morte. Paul Sheldon l’a tuée avec plaisir. Tout cela est bien normal, puisque Misery Chastain est sa créature, le personnage principal de ses romans. Elle lui a rapporté beaucoup d’argent, mais l’a aussi étouffé : sa mort l’a enfin libéré. Maintenant, il peut écrire un nouveau livre.
Un accident de voiture le laisse paralysé aux mains d’Annie Wilkes, l’infirmière qui le soigne chez elle. Une infirmière parfaite qui adore ses livres mais ne lui pardonne pas d’avoir fait mourir Misery Chastain. Alors, cloué dans sa chaise roulante, Paul Sheldon fait revivre Misery. Il n’a pas le choix…

Extrait pour vous donner un aperçu :

Tandis que sonnaient les talons de ses bottes, tandis que la clé cliquetait dans la serrure, il pensa : Elle est venue pour me tuer. Et cette réflexion n’engendra qu’une seule émotion, un soulagement épuisé.

Contexte de lecture : Comme vous le savez peut-être, il y a eu un petit embrouillamini avec ce livre. J’étais sensé le lire lors d’une semaine à 1000 pages et en fait l’ebook que j’avais commencé à lire, c’est révélé ne pas être Misery. Non c’était les Tommyknockers de Stephen King pourtant ils avaient le nom de Misery et sa couverture.  🤔

Mon avis :

J’ai beaucoup aimé ce livre. J’ai eu le cœur qui palpitait, serré… Il a même manqué quelques battements. L’intrigue était assez prenante sans pour autant raccourcir mes nuits jusqu’à en devenir insomniaque… 😂 Je n’ai pas non plus fait de cauchemar. Par contre, j’ai quand même ressenti une tension. J’avais l’impression d’être sur le “qui vive” en lisant ce livre.

J’ai été un peu perturbé par la présence d’aléa de rythme, très intense puis lent… Ce n’est pas forcément négatif car cela met le lecteur dans l’attente. Cependant, j’ai personnellement été un peu déroutée par cet aspect. Il explique aussi le non coup de cœur.

Le protagoniste, Paul Sheldon, est très attachant. Je suis assez bien rentrée dans la peau du personnage. Il est un peu le reflet de l’écrivain à un tournant de sa vie, en quelques sortes la personnification de la peur de décevoir ces fans mais aussi l’envie de prendre un nouveau départ. J’extrapole peut-être mais on dirait que Stephen King exprime ces peurs à travers ce personnage. J’ai trouvé cela très instructif et percutant. Donc qui est Paul Sheldon ? L’auteur d’une saga Misery. Cette saga s’inscrit dans le genre romance historique. Et elle devient la bête noire de Paul Sheldon, le plaisir du lecteur pour ma part, le rayon de soleil dans les ténèbres. Il veut s’en débarrasser. Cependant, il a un accident et il va rencontrer quelqu’un (Annie) qui va lui mettre des bâtons dans les roues.

D’ailleurs sans mauvais jeux de mots, ce livre démarre sur les chapeaux de roue, Stephen King  plonge le lecteur direct dans l’action. Pas d’introduction et ce n’est pas gênant. C’est même original.

Annie, la fane de Misery, est un personnage qui a fait naître en moi des sentiments ambiguës. Je l’ai détestée et comprise aussi. Et cette complexité l’a rendue plus réelle à mes yeux, plus effrayante aussi. 

Je pense avoir tout dit sur la plume de Stephen King, la seule chose que je pourrais éventuellement rajouté, c’est que l’action et la description sont bien dosés et la transition entre les deux est fluide.

En résumé : C’est un bon livre d’horreur et une bonne initiation au genre: horreur.

Notation :

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7 commentaires sur « Misery de STEPHEN KING »

  1. Le livre devrait me plaire, mais j’ai un peu peur de m’attaquer à ce monument qu’est Stephen King même si en lisant ta chronique, l’auteur me semble finalement accessible 🙂

  2. Je me souviens de ce roman. 😱
    Personnellement je ne l’ai pas lu, je l’ai écouté. J’ai trouvé une chaîne Youtube où beaucoup de Stephen King sont proposés version audio (c’est un monsieur qui fait ça bénévolement me semble-t-il). Il était terrible ce roman, il met mal à l’aise en fait, elle est très perturbante cette Annie Wilkes.
    Ton blog est très joli au passage. 😉

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