Coucou tout le monde,

Je voulais partager avec vous cet extrait de L’appel de la forĂȘt de Jack London. Il m’a bien fait rire:

— Ah ! brutes de paresseux ! C’est moi qui vais vous faire marcher ! crie Hal furieux, faisant claquer son fouet.

Mais MercĂ©dĂšs s’interpose soudain et le lui arrache des mains.

— Je ne veux pas qu’on les batte ! s’écrie-t-elle avec une moue enfantine. Les pauvres chĂ©ris !
 les chers mignons !
 Hal, il faut me promettre de ne pas les toucher du bout du fouet de tout le voyage, sans quoi je ne pars pas


— Oui-da ; on voit que vous vous entendez Ă  mener les chiens, fait son frĂšre avec ironie. Laissez-moi tranquille, voulez-vous ? Je vous dis que ce sont des paresseux et qu’il faut les rouer de coups pour en obtenir quelque chose. C’est le seul moyen, tout le monde vous le dira. Demandez plutĂŽt Ă  ces hommes.

Mais MercédÚs, par son expression boudeuse, exprima la vive répugnance que lui inspiraient ces grossiers procédés.

— Voulez-vous que je vous dise ? reprit un des hommes. Vos bĂȘtes sont faibles Ă  ne pas tenir debout. Elles sont fourbues. C’est un bon repos qu’il leur faudrait.

— Au diable le repos ! fit Hal avec humeur.

Et MercĂ©dĂšs se rangeant aussitĂŽt Ă  son avis :

— Laissez-les dire ; ne faites pas attention Ă  eux. C’est Ă  vous de mener vos bĂȘtes comme vous l’entendez, s’écria-t-elle d’un air de dĂ©dain.

J’espĂšre que cet extrait vous aura plu.

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