Coucou tout le monde,

C’est l’ancien Tag sur les livres, renommé comme tel, par Callyse. Et j’aime beaucoup ce nouveau nom. Donc adjugé vendu !

Books :

  • Des conseils de lecture pour la plage ? Avez-vous un genre particulier ?

Sur la plage, j’aime les thrillers, l’année dernière, j’en ai lu moins que d’habitude et ça m’a pesé. Quand je vais chez ma tante, je lui emprunte souvent des thrillers, une année, j’ai lu la saga de Meurtres à Pekin de Peter May. Je trouve que l’été et les thrillers font super bon ménage. J’ai d’ailleurs prévu d’en lire un certain nombre notamment L’armée furieuse de Fred Vargas, Toutes blessent la dernière tue de Karine Giebel et d’autres…

  • Lire sur tablette : sympa ou seulement pratique ?

Je dirais que c’est pratique. On peut surligner des passages sans avoir peur d’abîmer le livre. On peut partager plus facilement les extraits de livre. Mais je préfère les livres papiers. Ils ont une odeur (oui je suis une sniffeuse de livre) et rien ne vaut le plaisir de tourner les pages.

  • Récemment on m’a demandé quel(s) livre(s) conseillé(s) pour les premières lectures à des enfants d’une dizaine d’année…

Alors pour une dizaine d’année, il y a bien deux trois livres qui me viennent à l’esprit :

  • La quête d’Ewilan de Pierre Bottero

J’avais adoré. Cette saga m’avait transportée, c’était impossible de le lâcher. Les compagnons de Camille sont tellement des ami.s que l’on voudrait avoir dans la réalité.

  • Cherub de Robert Muchamore

James est un garçon qui est comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, un peu brute de décoffrage mais loyal. Je l’adore, il est tellement attachant. J’avais tellement envie de le baffer et de le serrer dans mes bras.

Pour des raisons d’état, ces agents n’existent pas !

  • Narnia de C. S Lewis

J’avais adoré les films, et je voulais lire le livre. J’avoue n’avoir aucune préférence entre les adaptations et les livres. Ils sont complémentaires. J’avais adoré le premier tome qui expliquait la création du monde de Narnia.

  • Yona, la fille de la préhistoire

Je vous le recite encore une fois, mais j’ai adoré cette saga. Yona cette jeune fille qui sait guérir, un peu comme un super pouvoir. C’est une jeune fille forte et tellement attachante.

  • Quels sont vos livres prévus pour l’été ?

Ouh la la ! ll y en a beaucoup.

PAL : Je n’en citerais que 5 :

Maman disait de moi que j’étais un ange.
Un ange tombé du ciel.
Mais les anges qui tombent ne se relèvent jamais…

Je connais l’enfer dans ses moindres recoins.
Je pourrais le dessiner les yeux fermés.
Je pourrais en parler pendant des heures.
Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler…
 

Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin…

Frapper, toujours plus fort.
Les détruire, les uns après les autres.
Les tuer tous, jusqu’au dernier.
 

Au cour de la Brigade criminelle, le commissaire Adamsberg vaque à ses occupations. Même si Veyrenc, son ancien rival des Pyrénées, hésite encore à revenir, le reste de l’équipe évolue paisiblement : Rettancourt reste la grande « génératrice d’énergie », le chat dit « La Boule » dort toujours sur la photocopieuse, Danglard avec son verre de vin blanc développe un immense savoir, Mercadet est toujours à moitié endormi, Froissy fait des allers-retours entre sa réserve de nourriture et son bureau. 
Une petite dame âgée attend le commissaire sur le trottoir, elle vient de Normandie. Ils n’ont pas rendez-vous, mais il n’y a qu’à lui qu’elle veut parler. Une nuit, dans son village, sa fille a vu « l’Armée furieuse », c’est-à-dire une cohorte de morts vivants qui vient enlever les pires personnes des environs. Meurtriers, voleurs, tous ceux qui n’ont pas la conscience tranquille se sentent menacés. Cette vieille légende est le signe que de multiples assassinats vont se produire. 
Loin de sa circonscription, Adamsberg va pourtant accepter d’aller enquêter sur place, dans le village terrorisé de superstitions et de rumeurs sauvages. Aidé de la police locale, de son fils (qu’il a découvert dans Un lieu incertain), et de quelques complices, il tentera de protéger les mauvaises personnes contre le mauvais sort. Extrait :
– Cette nuit-là, dit-elle lentement, Lina a vu passer l’Armée furieuse. 
– Qui ?
– L’Armée furieuse, répéta la femme à voix basse. Et Herbier y était. Et il criait. Et trois autres aussi.
– C’est une association ? Quelque chose autour de la chasse ?
Madame Vendermot regarda Adamsberg, incrédule.
– L’Armée furieuse, dit-elle à nouveau tout bas. La Grande Chasse. Vous ne connaissez pas ?
– Non, dit Adamsberg en soutenant son regard stupéfait.
– Mais vous ne connaissez même pas son nom ? La Mesnie Hellequin ? chuchota-t-elle.
– Je suis désolé, répéta Adamsberg. Veyrenc, l’armée furieuse, vous connaissez cette bande ? La fille de Mme Vendermot a vu le disparu avec elle.
– Et d’autres, insista la femme.
Un air de surprise intense passa sur le visage du lieutenant Veyrenc. Comme un homme à qui on apporte un cadeau très inattendu.
– Votre fille l’a vraiment vue ? demanda-t-il. Où cela ?
– Là où elle passe chez nous. Sur le chemin de Bonneval. Elle a toujours passé là.
– La nuit ?
– C’est toujours la nuit qu’elle passe.
Veyrenc retint discrètement le commissaire.
– Jean-Baptiste, demanda-t-il, vraiment tu n’as jamais entendu parler de ça ?
Adamsberg secoua la tête.
– Eh bien, questionne Danglard, insista-t-il.
– Pourquoi ?
– Parce que, pour ce que j’en sais, c’est l’annonce d’une secousse. Peut-être d’une sacrée secousse. 

Nul doute que la fratrie « maudite » du village normand rejoindra la galaxie des personnages mémorables de Fred Vargas. Quant à Momo-mèche-courte, il est le fil conducteur de la double enquête que mène ici le commissaire Adamsberg, confronté à l’immémorial Seigneur Hellequin, chef de L’Armée furieuse.

Octobre 1976.
Jérôme s’apprête à passer un nouveau week-end de liberté à « l’Étang » accompagné des siens (son frère, sa belle-sœur, ses amis).

Soudain, au détour d’un dernier virage, la foudre frappe devant leurs yeux ébahis, ouvrant une béance sur l’inconnu.

Les jeunes gens refrénant une appréhension légitime s’enfoncent alors dans la forêt qui ne tardera pas à se refermer inexorablement sur eux.

Reclus d’une nature hostile, ils doivent faire face à des phénomènes étranges, spectaculaires, allant crescendo jusqu’à tutoyer l’irrationnel.

Dans ce huis clos oppressant, chaque bruit est source de frayeur, chaque silence source d’angoisse, chaque comportement suspect…
Un mécanisme spatio-temporel s’est enclenché dans les abysses de l’Étang, les projetant à la croisée des mondes, là où aucun être humain ne peut se dédouaner du passé.

Il faudra patienter une vingtaine d’années pour comprendre la genèse de ce week-end d’octobre 1976…

Ma vie se résumait à trois choses simples depuis que j’avais quitté papa-maman : mes enquêtes, mes conquêtes et mes combats illégaux. De quoi trouver ma voie, même si les affaires d’adultères commençaient sérieusement à me gonfler. Par chance, une nouvelle affaire me tomba dessus, une affaire de meurtre. De quoi me changer ! Mais je ne savais pas à quel point. Le monde n’était pas ce qu’il paraissait, mais une vaste supercherie manipulée avec patience par les Kùhergos, de véritables monstres n’ayant qu’un objectif : l’extinction de la race humaine. J’aurais pu tourner les talons, continuer à jouer sur ma console de jeu et faire comme si de rien n’était, mais ce n’est pas dans mon tempérament et malgré toutes les révélations sombres et fantastiques que cette enquête m’appris, il y en avait une plus importante que toute. Celle que je cherchais depuis ma naissance : ce que je suis, un Berserker !

« Avec quelle force me battrais-je encore pour quelques mots ? Des mots… Des mots que nous jetions sur le papier ; une drôle de façon de lever le poing ; de hurler. Des mots pour se révolter. Des mots pour tout changer ! »

Nous sommes en 1965, à Washington. Tout le monde reprend en chœur les refrains des Beatles et les slogans lors des marches citoyennes. La jeunesse se soulève contre la ségrégation, contre la Guerre. La jeunesse veut aimer sans contraintes. C’est la génération hippie. Rose a passé des années dans un pensionnat pour jeunes filles et si elle regarde de loin cette nouvelle liberté, elle ne se sent pas le droit d’y plonger. Orpheline, recueillie par un oncle Colonel dans les Marines et basé à Saigon, Rose se sent prise au piège. Elle invente alors Max. Un pseudonyme derrière lequel elle se cache pour écrire des chroniques dans un journal universitaire.

Alec est un activiste. Il se bat pour un monde en paix, pour toutes les vérités. Il se bat surtout pour mettre fin à cette guerre, au Vietnam, qui emporte trop de jeunes soldats. Avec ses amis, il travaille pour un petit journal clandestin. Le Aldous. De communautés hippies en sit-in, il a toujours un stylo à la main et la rage au cœur.

C’est la passion de l’écriture qui les réunira. C’est pour l’autre qu’ils se dépasseront. Ensemble, avec le Aldous et cette jeunesse éprise de liberté, d’égalité et de paix, ils brandiront la plus grande de leurs armes : les mots. De manifestations en désobéissances civiles, dans une société qui refuse encore de les émanciper, ils se battront pour leurs droits, pour leurs lois, pour leur vie. Malgré les dangers de la vérité et ceux qui voudront les faire taire, malgré l’ombre de la conscription et de cette guerre qui finira par les rattraper, Alec et Rose deviendront la voix de ceux qui ne peuvent plus parler. Sans jamais cesser de s’aimer.

« Continue de te battre pour toi, pour moi, pour les autres. Continue de te battre aussi fort que je t’aime et rien dans ce monde ne pourra jamais te résister. »

Et vous quels sont-ils ?

  • Vous arrive-t-il d’échanger des livres avec votre entourage? Même ceux que vous n’avez pas lu ?

Oui, par contre ceux que je n’ai pas lu. Pas touche! C’est arrivé une seule fois. Et j’avais envie de lire le livre que je n’avais pas. J’étais sur les dents ! Heureusement une fois lu, ce fut un coup de cœur. C’était Juste une ombre de Karine Giebel.

Je ne suis pas sûre de recommencer.

Blogging :

  • Avez-vous des projets pour vos blog ou nouveaux articles en perspective ?

Alors oui, j’ai plusieurs projets en tête notamment faire quelques interviews d’auteurs, apprendre le code “CSS et html” et relooker mon blog. Je voudrais continuer aussi mon rendez-vous Wish list et Blogosphère.

  • Quel est votre hantise concernant votre blog ?

Ma hantise est que tout mon travail s’efface, ou de devenir un spot de publicité pour les livres. Ce ne serait pas moi.

  • Avez vous déjà pensé à écrire une histoire sur votre blog ?

Oui et mille fois oui mais pas sur celui-ci ! Je tiens un autre blog avec des amis de la fac, et j’ai d’ailleurs une histoire en cours mais mon problème a toujours été la fin de l’histoire. Je suis incapable de l’écrire. J’y suis depuis plus de 3 mois sur cette histoire et impossible d’avancer.

Les précédents Tag :

Pour une fois, je nomme 5 bloggueuse.r pour le reprendre :

Les personnes qui ont repris le tag et leur lien :

Bonne lecture ♠!

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18 commentaires sur « Tag Books and Blogging #9 »

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