Assise à une terrasse de café ensoleillée d’une petite ville de Toscane, en compagnie de son petit ami, Ella Hatto profite du calme estival et de la beauté des lieux. Son plaisir sera de courte durée, et l’inconnu qui l’observe de loin le sait très bien. Entraînée brusquement dans une spirale infernale qui vient d’emporter ses parents et son frère, Ella doit tirer un trait sur ses projets et ses rêves d’une vie normale. Si elle veut survivre, il lui faudra se montrer forte et impitoyable face à cet ennemi invisible. Avec l’aide de Lucas, un tueur à gages au passé trouble, pourra-t-elle assouvir sa soif de vengeance ?

En guise d’avant-goût :

– C’est une très belle maison qu’a votre oncle.

– Oui, je suppose. On la croirait sortie d’un livre d’Agatha Christie.

Thornburn se mit à rire et, souriant toujours, il dit :

– O.K., Ella, si vous êttes prête, nous aimerions juste vous poser quelques questions.

Mon avis :

Une lecture mitigée !

C’est une lecture mitigée. J’ai bien aimé le début. Il est intriguant. Ella est l’unique survivante de sa famille. Les autres ont été assassiné par des tueurs à gage. Elle était en voyage et protégé par un garde du corps, Lucas. Sa vie est peut-être en danger. Seulement, tout ce qui lui importe, c’est le coupable ? Avec l’aide de Lucas (ancien tueur à gage), ils vont se mettre sur ses traces. Vengeance ou justice ? Quel choix fera Ella ? Une trame est intéressante.

Un personnage incohérent !

Le problème, c’est que si Ella est une jeune femme sensible voir même fragile au début du roman. Elle semble douée d’une double personnalité. Son autre personnalité est froide et sans émotion. C’est un changement brusque et peu crédible.

Lucas, un personnage intéressant !

Lucas, personnage aux multiples facettes (assez incompatible) : tueur à gage et grand lecteur, sensible et distant. Il est tellement étonnant et a une évolution surprenante. J’ai bien aimé cet aspect.

Une trame décevante !

Si le début était intriguant, la suite se fait longue. Il y a un ralentissement puis tout s’accélère. C’est comme voir un film en fois 2. C’est assez désagréable. Et le dénouement n’était en aucun cas une surprise. De plus, je n’ai pas bien compris le dernier chapitre.

En résumé : C’est une lecture prometteuse, un début intriguant. seulement, elle devient décevante à cause de longueurs, d’incohérences et d’un final peu surprenant. Heureusement, un personnage sauve les meubles avec son ambiguïté.

Notation : 11/20

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2 commentaires sur « Dette de sang de Kevin Wignall »

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