Édimbourg, 1958. Pour Scotland Yard, la disparition de David Archer n’a rien d’inquiétant. Après quatre mois d’absence, tout laisse penser qu’il a volontairement quitté le domicile familial pour refaire sa vie à Londres. L’affaire est classée sans suite. Mais pour Jeffrey, son fils de 13 ans, la police fait fausse route. Son père lui avait promis de revenir à temps pour assister à l’entrée en ville de la Reine et il n’a jamais manqué à sa parole. S’il n’est pas revenu, c’est qu’il lui est arrivé quelque chose. D’ailleurs, il se souvient que la veille de son départ, son père avait évoqué une mission mystérieuse. Et si c’était un agent secret? Et s’il était retenu en otage quelque part? C’est décidé, puisqu’il ne peut pas compter sur les adultes, il mènera sa propre enquête accompagné de son chien Sherlock!

En guise d’avant-goût :

Mon avis :

Une bonne lecture !

C’est une bonne lecture ! Jeffrey est un petit garçon attachant. Comme tous les petits garçons, il admire son père. Après une scène qu’il surprend, il imagine que son père est un espion. Peu de temps après, son père disparaît alors qu’il lui avait promis de le retrouver pour le défilé en l’honneur de la Reine. Jeffrey est persuadé que son père est retenu prisonnier. Seulement personne ne le croit, la police est persuadée qu’il a refait sa vie à Londres. Quatre mois après, son père lui téléphone puis disparaît de nouveau. Jeffrey va donc mener l’enquête accompagné de son chien Sherlock.

Plus qu’une enquête, c’est une aventure !

Si la BD promet une enquête, c’est plus une aventure d’un petit garçon plein de courage et une confiance pleine et entière en son père. C’est touchant.

Les dessins sont à l’image de ce petit garçon, des bouilles toutes rondes et choupinettes, des couleurs vives, du mouvement… J’ai beaucoup aimé les dessins.

En résumé : C’est une bonne lecture. Jeffrey est un jeune garçon touchant et courageux qui nous emmène sur les traces de son père disparu.

Notation : 15/20

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