Ils n’étaient pas censés s’aimer…
Dès leur première rencontre, une complicité naturelle les relie.
Dès leur premier fou rire, leur amitié devient une évidence.
Mais, lorsque le désir s’immisce entre eux, tout se complique…
Depuis qu’elle a menacé Luke avec une fourchette lors de leur première rencontre – épique –, Allison le considère très naturellement comme son meilleur ami. Il aime se moquer de son obsession pour les cookies maison et de sa façon de manger les hot-dogs ; elle adore l’écouter parler d’architecture et le remettre à sa place. Mais plus ils passent du temps ensemble, et plus Allison prend conscience que Luke est bien plus qu’un ami… À ses côtés, elle découvre de nouveaux sentiments, plus intenses, plus troublants. Des sentiments qu’elle ne devrait pas éprouver. Car Luke est le seul homme qu’elle n’a pas le droit d’aimer.

En guise d’avant-goût :

– Je vous ai demandé de reculer ! répété-je, d’une voix qui se veut assurée.

Un silence gênant s’installe.

Durant quelques secondes, ses iris d’un noir intense me dévisagent. Puis, calmement, il fait un pas en arrière, un étonnant sourire aux lèvres.

– La fourchette est destinée à quelle partie de mon corps ?

Sa voix, grave et éraillée, me fait trembler : j’ai beau être sujette à une montée d’adrénaline, je ressens parfaitement la pointe de moquerie.

– Si vous ne dégagez pas dans cinq secondes, vous allez la découvrir pour vous-même !

Avec toute la nonchalance du monde, il croise alors les bras sur ses pectoraux et pince fortement les lèvres : bien que déroutée par son comportement, je continue de le menacer avec mon arme.

– Tu aurais du prendre un couteau, tu aurais eu l’ai plus effrayante.

Il accompagne sa suggestion inattendue d’un regard malicieux.

Mon avis :

Un coup de cœur !

C’est un coup de cœur. Je lisais comme une addict partout, dans le  RER, à la maison et en marchant (oui et je ne me suis pas pris de poteau). J’ai rigolé, que ce soit chez moi ou dans le métro au risque d’être prise pour une folle. C’était irrésistible.

L’histoire est un peu banale, mais prenante !

La romance en soi est assez clichée. Allison est une jeune femme optimiste qui adore les pâtisseries. Elle travaille sur d’autres recettes de cookies pour la boutique où elle travaille. Du côté sentimental, elle est avec Carl. Je ne sais pas ce qu’elle lui trouve. C’est un architecte froid, distant, peu disponible et en plus, il déteste le sucre. Son opposé, mais les opposés s’attirent, c’est bien connu. Elle va rencontrer Luke, le meilleur ami de son petit ami. Leur amour du sucre va les rapprocher. Allison s’amourache de Luke. Cependant, Carl est entre eux. Allison ne sait pas trop comment se comporter. Va-t-elle réussir à sauter le pas ? Vont-ils se laisser aller à la passion ?

Une relation bien construite !

Ils sont attachants, rien ne se fait dans la précipitation. C’est une passion qui va crescendo. Elle est remplie de moments mignons pleins de complicité. Leurs dialogues sont piquants, pleins d’humour,  incisifs et caustiques. Cette relation n’est pas sans rebondissements. Certains sont prévisibles et d’autres m’ont surprise.

Des personnages attachiants !

Il y a une ribambelle de personnages super attachiants. Trevor est un de mes préférés, il est chou à se préoccuper pour ses employées. Avec lui, les termes “entreprises familiales/amicales” prennent tout leur sens. C’est aussi une touche d’humour en plus. Sydney est pas mal non plus. Allison et Luke sont super attachiants. Le crescendo m’a plu, mais ça ne m’a pas empêchée de les invectiver un petit peu.

Un style captivant !

La plume de l’auteure est prenante, fluide et simple. Les phrases sont courtes et addictives. Les chapitres s’enchaînent à une vitesse. Je n’ai pas vu le temps passer.

En résumé : C’est un coup de cœur. Une romance sous la neige prenante, captivante, addictive et belle !

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7 commentaires sur « Les vrais amis ne s’embrassent pas sous la neige de JULIETTE BONTE »

      1. J’approche de la fin, j’ai pris des notes parce que je me mélangeais un peu les pinceaux entre tous les personnages … c’est bien, mais c’est trop long, il faudrait en couper la moitié (genre toute la partie sur la mamie)

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