Cher.e.s Voyageur.e.s,

Voici mes réceptions de la semaine, je tiens à remercier NetgalleyFrance et Simplement.pro pour ces services presses

Netgalley :

Kim Jiyoung est une femme ordinaire, affublée d’un prénom commun – le plus donné en Corée du Sud en 1982, l’année de sa naissance. Elle vit à Séoul avec son mari, de trois ans son aîné, et leur petite fille. Elle a un travail qu’elle aime mais qu’il lui faut quitter pour élever son enfant. Et puis, un jour, elle commence à parler avec la voix d’autres femmes. Que peut-il bien lui être arrivé ? En six parties, qui correspondent à autant de périodes de la vie de son personnage, d’une écriture précise et cinglante, Cho Nam-joo livre une photographie de la femme coréenne piégée dans une société traditionaliste contre laquelle elle ne parvient pas à lutter. Mais qu’on ne s’y trompe pas : Kim Jiyoung est bien plus que le miroir de la condition féminine en Corée – elle est le miroir de la condition féminine tout court.
Munich, juillet 1944. L’une des femmes les plus recherchées du IIIe Reich se tient face à la maison bombardée de Deborah et de son frère, qu’elle croit enfouis sous les décombres. Si elle était arrivée la veille, Marlene aurait pu les sauver.
Mais qui est au juste cette femme ? La veuve d’un notable connu pour ses sympathies nazies ? Une actrice en devenir ? Une résistante ?
Marlene va devoir prendre l’une des décisions les plus difficiles de sa vie : épargner la vie de millions de personnes… ou sacrifier l’homme qu’elle aime.
Dans le sillage d’Au nom de ma mère, ce roman s’attache au destin d’une femme courageuse, confrontée aux soubresauts de l’Histoire.
Il existe au cœur du cœur de la forêt un endroit où vivent les sapins les plus anciens, protégés du vent comme de l’exposition au soleil, de la pluie, de la neige. Protégés aussi du regard des hommes. Une combe lointaine et tempérée qui fut un jour une frontière infranchissable devant laquelle l’enfant s’était dit « Quand je serai grand, je vivrai là. » Dans ces bois du fin fond de la Corrèze, un jeune garçon trouve refuge en 1918, en compagnie de son frère, une « gueule cassée ». Une guerre plus tard, des soldats allemands s’y enfoncent, sur les traces d’une de leurs unités disparues. Ces mêmes arbres que l’on retrouve en 2020, peints sur les murs de la chambre d’hôpital d’un vieillard allemand. Aujourd’hui le vieil homme va parler. Révéler le secret de cette forêt qui ébranlera bien des existences, bien des certitudes. Bien des familles. 
De 1918 et 1944 à 2020, Mon cœur restera de glace couvre un siècle de guerres fratricides. Ce roman noir, qui explore les destins d’individus ordinaires perdus aux carrefours de l’histoire, est aussi le roman de la beauté face à la violence. De ces fleurs qui poussent sur les champs de bataille.

Simplement.pro :

La Noirceur, l’essence du mal.
Cette substance visqueuse et sombre est apparue à la surface des trois Mondes au temps des Anciennes Guerres. Ce poison s’est infiltré telle l’eau sur un sol aride dans le cœur des êtres, brisant l’équilibre que les Anges et les Dieux cherchaient à maintenir.

Sur Terre, le chaos engendré a forcé les peuples doués de magie à se réfugier sur l’Île, un continent caché au milieu de l’Atlantique où la magie a perduré, alors qu’ailleurs, elle a été oubliée. Des milliers d’années plus tard, la Noirceur a continué de se répandre.
Au cœur du royaume des Fées, Sophia, Lily, Victor et Pierre vivent reclus dans une ferme. Enlevés lorsqu’ils étaient nouveau-nés, ils sont séquestrés par un Magicien cruel qui attend l’éveil de leur pouvoir. Mais avant que ce dernier ne puisse accomplir son dessein, les enfants parviennent à s’enfuir, prêts à affronter les dangers d’un monde qui leur est inconnu.

Merci aux éditions Belfond, aux éditions l’Archipel, aux éditions Robert Laffont et aux éditions Malysa.

Bonne lecture ! ♠♥

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