Florence. Début du XVIe siècle.

Dans ce berceau de la Renaissance, qui vit l’art s’épanouir dans toute sa splendeur, une jeune aristocrate prénommée Arte rêve de devenir artiste peintre et aspire à entrer en apprentissage dans un des nombreux ateliers de la ville…
Hélas ! Cette époque de foisonnement culturel était aussi celle de la misogynie, et il n’était pas concevable qu’une jeune femme ambitionne de vivre de son art et de son travail. Les nombreux obstacles qui se dresseront sur le chemin d’Arte auront-ils raison de la folle énergie de cette aristo déjantée ?
Après un long voyage harassant, Arte est enfin arrivée à Venise pour commencer une nouvelle vie en tant que peintre et préceptrice. Mais voilà qu’elle est confrontée à Caterina, une chipie pour le moins capricieuse. Arte arrivera-t-elle à répondre aux immenses attentes de son entourage et à dompter le cœur de sa petite élève ?

Extrait en image :

Mon avis :

Un excellent tome ! 

Attention spoil, je ne peux malheureusement pas faire autrement. Dans ce tome, Arte a quitté Florence et Leo pour Venise. Elle a suivi Youri après qu’il est rempli sa part du marché, à elle de remplir la sienne, soit apprendre les bonnes manières à sa nièce. Celle-ci n’a pas gardé très longtemps ses professeurs de bonne manière, Arte va-t-elle tenir plus longtemps? Les paris sont ouverts chez les domestiques. Si la nièce de Youri ne sait pas se tenir en public, est-ce seulement par caprice? 

La condition féminine ! 

Ce tome 5 nous donne l’occasion de nous pencher davantage sur la condition féminine de l’époque avec l’étiquette, ce que peut faire une femme ou pas et ceux selon son rang. Comment faisaient les femmes aristocrates pour élever leurs enfants ? Les élevaient-elles seulement ?  Elles doivent laisser les nourrices s’en occuper, ce n’est pas de leur rang. De fait, elle ne remplissent jamais vraiment le rôle de mère. Un véritable déchirement ! 

Mais pas seulement ! 

Il aborde aussi les différences sociales pas seulement : les riches ont tout, les pauvres ont rien. L’auteure aborde l’alimentation qui est tellement différente selon le milieu social, et tout ce qui en découle. C’est vraiment enrichissant. Certes, c’est un peu loin de la peinture mais j’y ai trouvé mon compte. 

En résumé : C’est un excellente tome, il marque un tournant. L’auteure se recentre sur la condition féminine laisse un peu de côté la peinture et j’ai adoré. J’ai hâte de lire la suite.

Notation : 17/20

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