“Vous en avez de la chance d’être une femme, une aristocrate de surcroit!” Une seule phrase lâchée par un confrère vénitien sèmera le doute dans l’esprit d’Arte. Les largesses de la famille Fariel envers la jeune florentine ne sont-elles dûes qu’à son statut de “femme” et d'”aristocrate”?
Arte va devoir redoubler d’efforts pour reconquérir sa légitimité en tant qu’artiste.
Son acharnement viendra-t-il à bout des préjugés d’une époque où tout était décidé à la naissance?

Un dessin comme mise en bouche :

Mon avis :

Une excellente lecture! 

C’est une excellente lecture, un retour à l’art. Arte s’y consacre un peu plus dans ce tome et délaisse un peu notre très chère Caterina. Celle-ci ne sait plus trop quoi penser de ce revirement, la jalousie pointe son nez. Seulement, c’est assez fugace. Leur lien d’amitié se resserre. 

Un dilemme épineux pour Arte !   

Arte est face à un dilemme ou plutôt un doute. A-t-on recours à ses services parce qu’elle est issue de l’Aristocratie ou pour son talent ? Elle se plongera de plus en plus dans la peinture quitte à ne plus manger. Son état préoccupe beaucoup Caterina. Saura-t-elle lui rendre la pareil ? 

Le dessin et les peintures !

Les dessins de ce tome sont magnifiques… Surtout les peintures d’Arte, le rendu de ses portraits est sublime. La mangaka s’améliore dans sa technique et dans le contraste entre son dessin et la peinture d’Arte. Elle prend confiance car jusque là, elle ne montrait les peintures d’Arte que d’assez loin. Ils étaient peu détaillés. J’ai adoré la minutie des traits. grin22

En résumé : C’est un excellent tome. Il est prenant et addictif. J’ai d’ailleurs tout de suite enchaîné avec le tome 8. 

Notation : 17/20

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